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AGIR RSE – Devenir consom’acteurs

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Le Label « Lyon, Ville Équitable et Durable », le repère indispensable pour consommer responsable

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Rencontre avec Dounia Besson, adjointe au maire de Lyon, déléguée à l’Économie Sociale et Solidaire.

Pouvez-vous nous présenter le Label « Lyon, Ville Équitable et Durable ? »

Le label LVED est un repère de consommation qualitatif créé par la Ville en 2010. Il n’a pas d’équivalent ailleurs. Il rassemble aujourd’hui 220 labellisés, tous secteurs confondus (alimentation, mode, bien-être, habitat, conseil, santé, services à la personne, événements, culture, etc.).

Toutes sont basées dans la Métropole de Lyon, et les deux tiers à Lyon même. Le label est un club qui réunit ses membres environ une fois par mois, afin de favoriser l’interconnaissance, de rechercher des solutions à des problématiques communes, de favoriser l’émergence de coopérations. La labellisation est gratuite.

En quoi le label peut-il aider les consommateurs ?

 Le label LVED est un repère pour les consommatrices-eurs, il apporte la caution de la municipalité à la qualité globale d’une démarche de développement durable exemplaire.

Comment sélectionnez-vous les entreprises labellisées ?

Les structures volontaires candidatent en se soumettant à un référentiel dont le niveau d’exigence augmente très régulièrement. Ils doivent fournir des pièces justificatives, et sont  labellisés pour 3 ans.

Leur candidature est examinée par un comité de labellisation, qui associe des experts des services municipaux, et des labellisés.

Ce référentiel balaie les différents champs de la RSE : respect de l’environnement, implication sociétale, gouvernance, innovation, dans une dynamique de progrès continu.

Comment reconnaître une entreprise labellisée « Lyon, Ville Equitable et Durable » et où la trouver ?

 

La Ville a créé un logo, visible sur les vitrines et les sites internet des labellisés. Elle édite chaque année un guide qui référence tous les labellisés. Le site internet lyon.fr les répertorie sur une cartographie en ligne. Le label est présent sur les réseaux sociaux, des campagnes Decaux, des événements, de l’achat presse.

 

label

Quel est l’évènement majeur du Label durant l’année ?

Le label organise chaque année deux évènements grand public :  le village des labellisés qui permet de vivre les fêtes de fin d’année sur le mode de la consommation responsable, et le festival des labellisés avant l’été.

Comment imaginez-vous la suite pour le Label ?

Le label va continuer sa croissance progressive, en restant sur son identité qualitative : montée en qualité des labellisés, accueil de nouveaux acteurs exemplaires, départ naturel de certaines structures… Le club va se développer en permettant le développement concret d’autres coopérations opérationnelles. Les événements du label vont monter en puissance.


AGIR RSE – Être loyal en affaires


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Les ESSPRESSO de la CRESS AURA ?

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Rencontre avec Romain TRUCHI de la CRESS Auvergne Rhône Alpes.

Pouvez-vous nous présenter la CRESS AURA ? 

La CRESS AURA (association Loi 1901) est l’organisation régionale représentative des mouvements et des syndicats d’employeur.euse.s de l’économie sociale et solidaire en Auvergne Rhône-Alpes (coopératives, mutuelles et associations).  Notre objectif est de construire des réponses innovantes favorisant le décloisonnement et les coopérations entre les différentes composantes de l’économie sur les territoires. Nous avons plusieurs missions :

  • Promouvoir l’Economie Sociale et Solidaire à travers différents outils (Site internet, le mois de l’ESS)
  • Représenter et favoriser une meilleure prise en compte de l’Economie Sociale et Solidaire dans les politiques publiques
  • Appuyer le développement économique et l’innovation sociale 

Pouvez-vous nous présenter une action en faveur de la Responsabilité Sociétale des Entreprises ?

logo les espresso

Nous organisons « Les ESSPRESSO », un concept original et innovant pour permettre aux organisations de booster le réseau professionnel et les affaires de façon responsable.


Les entreprises de l’économie sociale et solidaire, proposent en effet une diversité de biens et de services de qualité. Quoi de mieux que des rencontres professionnelles pour présenter son activité à de nouveaux partenaires, client.e.s ou prestataires ?


Chaque édition des ESSPRESSO rassemble une quarantaine de participant.e.s issu.e.s de l’Economie Sociale et Solidaire ou désireux.euses de collaborer avec des entreprises de l’ESS. À l’occasion de ces rencontres, chaque participant.e obtient 5 rendez-vous d’affaires de 20 à 30 minutes avec d’autres professionnel.le.s inscrit.e.s, pour se faire connaître et développer son réseau de partenaires.

Comment imaginez-vous la suite des Rencontres ESSPRESSO ? 

Le principal objectif des ESSPRESSO est d’encourager la création de projets innovants à travers la coopération inter-entreprises. De ce fait, notre message auprès des participant.e.s est recontactez-vous, tissez des partenariats avec vos interlocuteur.rice.s que ce soit pour : développer des affaires, mettre en place une coopération économique, monter une action commune notamment sur les aspects achats responsables mais aussi ressources humaines, communication, évènementiel …  Par ailleurs, la CRESS AURA et ses partenaires peuvent accompagner les participant.e.s dans leur projet de partenariats ou d’achats responsables.

Avez-vous des éléments de bilan ?

Aujourd’hui, lors de nos ESSPRESSO, les participant.e.s nous ont fait un retour de 91 % de rdv satisfaisant ou très satisfaisant ! … Et une envie d’aller plus loin ensemble pour 81 % des rdv.


reunion les espresso



EN SAVOIR PLUS



Exemples d’entreprises présentes : 

logo le moulin a salades


Le Moulin à Salades répond aux besoins d’une alimentation saine et équilibrée, tout en se plaçant comme un fervent défenseur des saveurs et de la gourmandise. La spécialité du Moulin, c’est une salade composée sur mesure, généreuse, avec des produits frais, agrémentée à loisir d’une quiche, d’une pita, d’une soupe ou d’une part de gratin Dauphinois (en hiver).

L’entreprise a mis en œuvre un politique RSE à travers ses valeurs et engagements:

  • Elle s’engage à utiliser des produits frais et de qualité : 100% fait maison, volonté de tendre vers le 100% bio, …
  • Elle s’engage pour l’environnement : 65% des fournisseur.euse.s sont à moins de 70kms de Lyon, utilisation de cyclo charrettes et voitures électriques pour les livraisons…
  • Une entreprise libérée : gouvernance transparente et participative, 40% des résultats redistribués aux salarié.e.s

L’entreprise a obtenu le label de LYON VILLE EQUITABLE et DURABLE et l’agrément Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale


En savoir plus


logo ethic etapes

L’association assure l’accueil temporaire de tout groupe de personnes françaises ou étrangères désirant découvrir Lyon.  

Ethic Etapes CISL Lyon, est une association loi 1901 qui s’inscrit dans l’univers du tourisme social avec la volonté de privilégier les jeunes et les personnes en situation de handicap.

 

L’association a initié une démarche de Développement Durable avec l’obtention en 2012 de l’ECOLABEL EUROPEEN et du label de LYON VILLE EQUITABLE et DURABLE. En 2014, elle s’inscrit dans le réseau des Refuges LPO.

Les actions menées :

  • Sensibilisation des hôtes au tri, et à l’économie d’énergie,
  • Participation à des actions de l’économie sociale et solidaire,
  • Formation du personnel,
  • Utilisation de ressources renouvelables et de substances moins dangereuses pour l’environnement,
  • Promotion de l’éducation à l’environnement.

AGIR RSE – Prendre soin de notre Terre


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Eco-mobile, éco-responsable !

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À l’heure où les acteurs économiques font l’objet d’une vigilance accrue de la part de leurs diverses parties prenantes, définir une politique RSE concrète et mesurable est en passe de devenir un enjeu majeur pour asseoir leur légitimité.
Les entreprises qui s’investissent dans la mobilité durable à travers la mise à disposition de Vélos à Assistance Électrique (VAE) pour leurs équipes ont trouvé un moyen efficace et concret pour donner du sens à leur engagement RSE.

Le VAE, c’est quoi ?

velo a assistance electrique

 

Le Vélo à Assistance Électrique est un vélo qui pour démarrer et fonctionner doit faire appel à la force musculaire. C’est un vélo qui nécessite d’actionner le pédalier avec une énergie humaine pour être mis en marche et c’est seulement ensuite une fois cette mise en marche réalisée qu’un moteur électrique peut entrer en action avec l’objectif de soulager l’effort. La puissance du moteur est limitée à 250 watts, et le moteur s’arrête lorsque le vélo dépasse 25 km/h.

 

Silencieux, nécessitant peu d’infrastructures et permettant d’éviter les émissions de gaz à effet de serre, la bicyclette verte est utile pour l’environnement. Elle créé l’occasion pour l’entreprise et ses collaborateurs d’agir concrètement, ensemble, pour un monde durable et responsable.


En quoi quoi le Vélo à Assistance Électrique (VAE) peut donner du sens à la démarche RSE d’une entreprise?


Entreprises, salariés, environnement, un trio gagnant !


Le VAE présente un véritable intérêt dans une politique RSE au travers de 3 volets majeurs : environnemental, économique et social. 

Plan de déplacement Entreprise

De plus en plus d’entreprises mettent en place des Plans de Déplacement Entreprises (PDE) ou Interentreprises (PDIE) pour favoriser la mobilité douce de leurs collaborateurs mais également clients et fournisseurs. Une occasion de penser durablement les déplacements et d’optimiser leur efficacité. Le VAE, qui favorise également l’intermodalité, est une solution innovante à intégrer dans ces PDE qui deviendront obligatoires pour toute entreprise de plus de 100 salariés sur un site dès 2018.


 Respecter l’environnement avec le VAE

3% des français utilisent un vélo pour aller au travail alors que 50% des trajets urbains en voiture font moins de 3km !

70% des émissions de gaz à effet de serre ont lieu pendant le déplacement domicile-travail. Or, la France s’est engagée à réduire ses émissions de 40% d’ici 2030 et 75% d’ici 2050, par rapport au niveau de 1990. Le vélo peut contribuer à cet engagement. C’est un outil accessible pour permettre au plus grand nombre de s’engager simplement et concrètement puisqu’il permet d’éviter toute émission de CO2 ou particules, réduit les nuisances sonores, limite la congestion urbaine, les infrastructures dédiées au transports et l’usure des routes.

Optimisation économique

Les entreprises ont tout à gagner en encourageant l’utilisation du VAE pour leurs collaborateurs dans le cadre de leurs Plans de Déplacement Entreprise (PDE). Aller au travail à vélo permet de faire des économies.

  • Des économies directes :
    baisse des frais kilométriques, réduction des infrastructures allouées aux parkings, remplacement de la flotte automobile à moindre coût, frais d’entretien et d’utilisation limités.
  • Des économies indirectes :
    gain de temps, hausse de la motivation et performances des collaborateurs, amélioration de leur état général de santé et bien-être, baisse de l’absentéisme.

Une étude publiée par le Medef a démontré que les entreprises incitant leurs salariés à faire du sport augmentent leur productivité de 6 à 9 % à l’échelle d’un salarié et de 2,5 et 9,1 % dans sa globalité. 

Bénéfices santé du VAE

Le VAE permet de pratiquer une activité physique douce et régulière. Accessible à tous, le VAE s’impose comme la solution douce et universelle pour permettre à chaque employé, même les moins sportifs, de renouer avec une activité physique en remettant le pied à la pédale. Des études montrent que trente minutes de vélo par jour limitent considérablement le risque de maladie cardio-vasculaire, de diabète, de cancer et de dépression.



AGIR RSE – Cultiver le bien-être au travail

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Ensemble, retrouvons-nous un jardin !

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Rencontre avec Gaëtan Allard, Président de la société Les Nouveaux Potagers.


Pouvez-vous nous présenter l’entreprise ?

 Après quelques expériences en milieu associatif, nous avons créé le bureau d’études Les Nouveaux Potagers , il y a 4 ans, afin de réaliser des espaces, qui créent à la fois, un lien entre les personnes et un lien émotionnel à la nature ; confortés par l’engagement de nos clients, dans des démarches d’amélioration du cadre de vie de leur personnel, de leurs élèves, de leurs patients ou de leurs résidents.


Simple potager ou aménagement paysager ?

Notre approche paysagère s’inspire du « Jardin en mouvement » théorisé par Gilles Clément où les espèces végétales peuvent se développer librement. A ces aménagements, nous intégrons l’aspect « nature comestible » et une touche de modernité.

Notre proposition c’est :

  • la mise en valeur des variétés de fruits et légumes du territoire ;
  • un écosystème recréé ;
  • du mobilier éco-conçu ;
  • un espace de rencontre et convivialité.

maquette jardin

En quoi vos aménagements s’inscrivent dans une démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises ?

La création d’un espace cultivé au sein d’une entreprise est le signe d’un engagement fort en faveur du respect de la nature et du cadre de vie de ses collaborateurs. Ces aménagements intègrent un ensemble de bonnes pratiques valorisables dans une démarche RSE : travail d’équipe, projet environnemental, recyclage, sensibilisation, travail de personnes en insertion.

Bien-être et vivre ensemble :

Un des objectifs de ce type d’aménagement est le respect des lieux et l’apprentissage du vivre ensemble , en particulier dans les habitats collectifs et les entreprises. La mission de nos jardiniers est d’apprendre aux utilisateurs à partager, ils recréent un climat d’apaisement propice à l’échange. Les lieux deviennent alors un endroit où se ressourcer, se relier à la nature et se retrouver ensemble.

Encourager l’innovation :

Les idées se trouvaient, auparavant, autour de la machine à café, désormais c’est autour du potager . Les espaces de discussions informelles tels que ceux formés par nos aménagements sont des nids à idées, utiles pour développer de nouveaux projets innovants.

La conception participative, de quoi s’agit-il ?

Aménager un espace potager dans une entreprise est une première étape, mais l’essentiel est que les collaborateurs l’entretiennent et s’y retrouvent. Pour ce faire, nous réunissons les personnes intéressées par le projet en amont, en un groupe d’une dizaine de personnes, et dessinons avec eux le futur potager.

En prenant en compte leurs attentes et besoins et en leur permettant de dessiner eux-mêmes leur jardin, les collaborateurs auront à cœur d’entretenir l’espace une fois réalisé.

Nos concepteurs-paysagistes s’assurent de rester dans l’enveloppe budgétaire, de respecter les normes et la cohérence du lieu.

Le potager : tendance ou réelle prise de conscience ?

La réelle prise de conscience n’est pas tant au niveau du potager, mais au besoin de retour à des valeurs proches de la nature. Les citoyens ont, pour la plupart, été sensibilisés à l’écologie et nos enfants le seront encore davantage.

Proposer des aménagements paysagers naturels et orientés vers la nature nourricière fait sens dans ce contexte et il est difficilement imaginable qu’à l’avenir le monde se détourne de l’écologie. Il s’agit là d’un enjeu à l’échelle de plusieurs générations.

Comment imaginez-vous la suite pour Les Nouveaux Potagers ?

Le bureau d’études Les nouveaux Potagers, s’oriente de plus en plus vers des aménagements de grande envergure. Chaque nouveau projet a ses spécificités et pour y répondre nous faisons appel régulièrement à de nouvelles compétences et de nouveaux métiers. Nous souhaitons continuer de développer notre activité avec l’objectif assumé de sensibiliser les utilisateurs de nos espaces à la nature nourricière et la saisonnalité des fruits et légumes.



Retrouvez Les Nouveaux Potagers sur

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AGIR RSE – Les droits de l’homme


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Laïcité : un plan national pour former les acteur.rice.s de terrain 

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Depuis quelques années, nous entendons souvent parler de laïcité que ce soit lié à l’actualité dramatique des années 2015 et 2016 ou à des situations rencontrées à l’école ou au travail (port du voile, restriction alimentaire…).

Mais savons-nous réellement définir ce qu’est la laïcité ?

Comprenons-nous son impact sur nos libertés fondamentales ? Au travail ?

Nous vous proposons un rappel du cadre conceptuel ainsi qu’une présentation du plan national « Valeurs de la République et Laïcité ».

Laïcité, de quoi parlons-nous ?

Le principe de laïcité instaure une séparation du pouvoir politique et du pouvoir religieux. Il manifeste la neutralité de l’Etat par rapport aux convictions religieuses (ou leur absence) des citoyen.ne.s. Ainsi, la République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. Ce principe impose donc aux agent.e.s du service public ou investi.e.s d’une mission de service public un devoir de neutralité, c’est-à-dire, un devoir de réserve en matière d’opinions politiques et religieuses et l’interdiction de manifester leur religion.

  • Art.1.

    La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée. » (article 1er de la Constitution)

Le saviez-vous ? Le devoir de neutralité, ne s’applique pas pour les agent.e.s exerçant une mission de service d’intérêt collectif ni aux salarié.e.s du secteur privé. Pour ces dernier.ère.s, c’est bien la liberté de conviction et de manifester sa religion qui prime. Des restrictions peuvent exister mais elles doivent être justifiées par la nature de la tâche à accomplir et proportionnées au but recherché.

Aujourd’hui, dans l’entreprise, 6 motifs de restriction sont répertoriés :

● sécurité (port de casque de chantier…),

● hygiène (port d’une charlotte…),

● bonne marche de l’entreprise,

● intérêt commercial de l’entreprise. Il est nécessaire de prouver une perte avérée,

● aptitude à la réalisation de la mission,

● prosélytisme.


  • Art.2.

    La liberté de conviction et la liberté de manifester sa religion sont des libertés fondamentales, c’est à dire des libertés inscrites dans les textes les plus hauts dans la hiérarchie des normes. Elles sont garanties notamment par l’article 9 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Ainsi, la liberté de conviction et la liberté de manifester sa religion ne peuvent faire l’objet d’aucune restriction sauf celles prévues par la loi à savoir celles liées à la protection de l’ordre, de la santé ou de la morale publiques, ou à la protection des droits et libertés d’autrui..

Zoom sur le plan national de formation « Valeurs de la République et Laïcité »



logo

Le Commissariat Général à l’Égalité des Territoires (CGET) a été missionné pour mettre en œuvre un plan national de formation « Valeurs de la République et Laïcité » qui a pour objectif de former les acteur.rice.s des territoires intervenant notamment dans le domaine de la jeunesse, de la politique de la ville et du sport. En 2 ans, l’État prévoit de former 10 000 professionnel.le.s. Cette formation doit leur permettre d’avoir un discours clair et des réponses aux différentes situations rencontrées sur le terrain. 


Rencontre avec Fatima EL MISSAOUI, Chargée de mission à la Direction Régionale et Départementale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale Auvergne Rhône-Alpes


En quoi consiste ce plan ?

L’ambition de ce plan est d’aider à adresser à tou.te.s, et tout particulièrement aux jeunes, un discours clair et sans équivoque sur ce qu’est la laïcité et ce qu’elle n’est pas, et sur le lien fort entre ce principe et les valeurs de la République

Comment se déploie ce plan au niveau régional ?

La DRDJSCS coordonne le déploiement régional du plan de formation « Valeurs de la République et laïcité » en :

  • Organisant les sessions de formation de formateur.rice.s (dites F2), en faisant appel aux formateur.rice.s de formateur.rice.s (17 en région). A ce jour la région compte 145 formateur.rice.s de formateur.rice.s ;
  • Impulsant l’organisation de formation auprès des acteur.rice.s et professionnel.le.s de terrain (dites F3). Plus de 1000 personnes ont été formées
  • Animant le réseau des formateur.rice.s F2 via des temps dédiés (veille juridique, ateliers communication…)
  • Rendant compte régulièrement au CGET (Commissariat général à l’égalité des territoires) des avancés du plan

Quel.le.s acteur.ices sont concerné.e.s par ce plan ? Les entreprises sont-elles concernées ? Quel intérêt pour l’entreprise de sensibiliser/former ses collaborateur.rice.s ?

Tou.te.s les acteur.rice.s et professionnel.le.s de terrain sont concerné.e.s par ce plan en ce sens où via les outils mis à disposition il a vocation à remettre du sens dans le discours relatif à la laïcité. C’est bien parce que la question du fait religieux en entreprise prend de nouvelle dimension que la formation proposée par la DRDJSCS outillera les entreprises dans une approche légale de la laïcité dans le monde professionnel.


En savoir plus sur le plan national de formation ‘Valeurs de la République et Laïcité’

FACE Grand Lyon vous forme à la non-discrimination

Une nouvelle obligation pour les entreprises

Dans le cadre du projet de loi « Egalité et Citoyenneté » de janvier 2017, les entreprises de plus de 300 salarié.e.s ont désormais l’obligation de former leurs professionnel.le.s du recrutement à la non-discrimination.

FACE Grand Lyon propose la formation « Prévenir les discriminations dans vos recrutements »

Cette formation permet aux entreprises de maitriser le cadre légal des discriminations ainsi que ses impacts sur les pratiques de recrutement, et ainsi de limiter les risques financiers et juridiques.

Plus qu’une obligation légale, cette formation a également un réel intérêt éthique et social. Elle permet de réfléchir et de construire une véritable politique de recrutement optimale, donnant la priorité aux compétences, aux aptitudes et aux connaissances professionnel.le.s.

Elle s’adresse donc à tous les acteur.rice.s contribuant à la gestion des ressources humaines, au dialogue social ou à la gestion des équipes au quotidien, dans les entreprises, collectivités et associations.

 De nombreux objectifs :

  • Comprendre et adhérer aux enjeux de la prévention des discriminations et de la mise en œuvre de l’égalité de traitement.
  • Connaître le cadre juridique des discriminations et les principaux points de vigilance dans un processus de recrutement.
  • Engager une réflexion sur ses propres pratiques.
  • Favoriser l’acquisition de nouveaux comportements professionnels pour aller vers la mise en œuvre de l’égalité de traitement.

Au programme :

  • Le cadre juridique des discriminations et les concepts fondamentaux
  • Rôle et place des représentations et des stéréotypes dans les pratiques professionnelles.
  • Études de cas et/ou analyses de situations professionnelles vécues par les participant.e.s
  • Échanges autour des « bonnes pratiques » et repérage des « zones à risque »
  • Axes de progrès et moyens de mise en œuvre de l’égalité de traitement dans l’entreprise.

La formation, d’une journée,  revient à 630€ par participant.e et peut être prise en charge au titre de la formation continue.


 Vous êtes intéressé.e ?

Laissez vous guider par Jessica Treger, cheffe de projet

j.treger@fondationface.org

« Elle est digitale : Des métiers pour votre avenir »

Jeudi 8 juin 2017, la première matinale du collectif L Digital rassemblait plus de 90 personnes à l’Espace Numérique Entreprises du 9e arrondissement de Lyon.

L’évènement visait à faire découvrir à des femmes, en réflexion sur leur évolution professionnelle, un éventail de métiers du digital à travers des témoignages de professionnelles. 

photo matinée L digital


Le programme se voulait complet et dynamique puisqu’il a permis :

  • Une présentation du collectif L Digital et des métiers du numérique,
  • Des ateliers collectifs où les participant.e.s ont échangé sur leur parcours professionnel et sur leur attrait pour le domaine du digital. Ils et elles ont pu sélectionner plusieurs questions à soumettre aux professionnelles présentes : Quelles études mènent aux métiers du numérique ? Quels sont les débouchés ? Quelles peuvent-être les difficultés du milieu et les atouts principaux ?…
  • Des témoignages où les professionnelles du digital ont pu raconter leur parcours, leur motivation et répondre aux différentes questions sélectionnées.

L’équipe de FACE Grand Lyon est heureuse d’avoir intégré le collectif L Digital et d’avoir participé à l’organisation de cette belle matinale.

Zoom sur le collectif L Digital


logo l digital

Zoom sur le collectif L Digital

« L Digital est un collectif de structures et associations sensibles à la place des femmes dans les métiers du numérique.

Ces membres, qui participent activement sur la thématique, se sont rassemblés pour coordonner leurs actions respectives et générer une nouvelle synergie. Indirectement le collectif contribue de façon plus large au développement et l’attractivité de la filière numérique dans la région.

Son fonctionnement est basé sur la volonté, l’action concrète et/ou la mise à disposition de moyens de la part de ses membres. Son organisation de type holacratique reste informelle et agile, rassemblant les différentes énergies selon les besoins ».

 La coordination du collectif est portée par deux femmes : Virginie BOISSIMON-SMOLDERS responsable des programmes d’incubation à l’EMLYON et Karine BONTEMPS consultante-formatrice en transformation digitale. »

Forum RSE de la CNR : FACE Grand Lyon présent

Du 30 mai au 5 juin, la CNR (Compagnie Nationale du Rhône), adhérent de FACE Grand Lyon, s’associait pour la 11ème année consécutive à la Semaine du développement durable !

La structure a développé plus de 25 actions, pour la plupart labellisées par le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire.


Dans le cadre de cette semaine, la CNR avait pour but de sensibiliser ses collaborateurs ainsi que le grand public aux objectifs du développement durable en Vallée du Rhône.

Plus précisément, l’objectif de ce forum était de sensibiliser les collaborateurs sur la démarche RSE de leur entreprise et de leur proposer différentes formes d’engagements individuels sur des actions concrètes.

Notre club d’entreprises a alors participé à ce forum. 

La palette d’actions menées cette année comprenait notamment : la solidarité, l’éducation à l’environnement, les croisières développement durable, la découverte des aménagements CNR et de la biodiversité, les modes de transports alternatifs et la mobilité durable, les opérations de nettoyage de berges et de la ViaRhôna, l’économie circulaire et le recyclage, etc.

FACE Grand Lyon a ainsi pu animer un stand et présenter les possibilités offertes aux collaborateurs de s’engager sur des actions concrètes (parrainages, TEKNIK, Agir RSE, La Course de la Diversité, …). »

Plusieurs stands et animations ont ponctué cette journée :

  • Atelier « mobilité verte » avec Vélogik
  • Stands Sensibilisation et ancrage territorial
    – Initiative pour l’Avenir des Grands Fleuves (IAGF)
    – Unis-Cité Auvergne Rônhe Alpes
    – Centre de Formation et de Promotion Horticole d’Ecully

    – Présentation du projet « Quai des énergies »
  • Stand Solidarité :
    – Banques alimentaires
  •  Stands Insertion et diversité :
    – Métropole de Lyon / Programme d’insertion professionnelle « 1000 entreprises pour l’insertion dans le Grand Lyon »
    – Nos Quartiers Ont du Talent
    – Missions locales Auvergne Rhône-Alpes

Notre club d’entreprises socialement engagées se comptait donc parmi ces stands « Inserstion et diversité » !

Petit-déjeuner : « les discriminations liées à l’origine »

Le jeudi 13 avril 2017, notre club a animé un petit-déjeuner destiné à nos entreprises partenaires sur le thème des discriminations liées à l’origine. Cette matinale a été organisée dans le cadre de la diffusion du guide « Les discriminations liées à l’origine : Prévenir et lutter dans le monde du travail », réalisé par FACE et l’AFMD.


     La diffusion de ce guide a permis un temps d’échanges sur le critère de l’origine et sur plusieurs sujets en particulier :

  • L’origine est un critère encore considéré comme « sensible » et « tabou »,
  • Le cadre juridique, notamment sur le recueil des données sensibles, rend son traitement parfois difficile,
  • Les discriminations liées à l’origine semblent persister puisque selon le dernier rapport annuel du Défenseur des Droits, en 2016, l’origine constitue le premier motif de saisines pour discrimination dans le domaine de l’emploi public et privé.

La matinée a été animée par Jessica Pradeilles (Fondation FACE) et Jessica Treger (FACE Grand Lyon).

 Retour sur le contenu de cette matinée

 

 L’origine : de quoi parle-t-on ?

 

 Lorsque nous cherchons à définir la notion d’origine, nous pouvons rapidement nous rendre compte de son caractère polysémique.  Elle fait référence à la nationalité, à l’origine ethno-raciale, à l’origine sociale ou encore à l’origine familiale.


«  Juridiquement, le critère de l’origine est utilisé pour regrouper de nombreux critères sur la base desquels les différences de traitement sont prohibés »*.  Nous pouvons notamment citer les critères de la nationalité, du patronyme, de l’apparence physique (couleur de peau), du lieu de résidence, des mœurs (les gens du voyage par exemple) et plus récemment le critère de la capacité à s’exprimer dans une autre langue que le français ou encore de la domiciliation bancaire.


Peut-on mesurer ?

 

L’idée selon laquelle il est interdit de mesurer le critère de l’origine en entreprise est à nuancer car elle n’est pas totalement impossible. Elle est cependant encadrée par la loi dite « Informatique et Libertés» du 6 janvier 1978 qui demande la réalisation d’une autorisation préalable auprès de la CNIL lors de traitement de données sensibles. Le cadre juridique précise également d’autres exigences  (anonymisation des données, intérêt public de l’étude, recueil du consentement des sondé.e.s…).


« En revanche, l’adresse, la nationalité, la langue parlée et le lieu de naissance ne sont pas considérés par la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) comme des données «sensibles». Néanmoins, la pertinence de leur collecte et de leur traitement doit être dûment justifiés, au cas par cas, par le responsable du traitement. »* . Une déclaration préalable auprès de la CNIL est notamment nécessaire.


Comment agir et communiquer dans l’entreprise ?

 

 Pour clore la matinée, différentes actions menées par les entreprises partenaires du réseau FACE ont été présentées :

  • Accompagner la création d’un réseau interne –  BNP Paribas a créé le réseau Afrinity qui organise différents événements internes pour faire découvrir le continent africain dans sa dimension « business ».
  • Sensibiliser et former les salarié.e.s – L’entreprise UNEO a intégré dans ses supports de formation une partie sur les stéréotypes liés au lieu de résidence.

Livret de bonnes pratiques pour lutter contre les discriminations liees a l'origine dans le monde du travail

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Vous souhaitez en savoir plus ? N’hésitez pas à consulter le guide

 « Les discriminations liées à l’origine : Prévenir et lutter dans le monde du travail »

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*Guide  « Les discriminations liées à l’origine : Prévenir et lutter dans le monde du travail », Fondation FACE et AFMD, décembre 2016

 


CIVIGAZ : le déploiement du Projet officiellement lancé

Le 13 février 2017 s’est tenu le lancement officiel du déploiement du Projet CIVIGAZ sur le département du Rhône, événement accueilli dans un local mis à disposition par Alliade Habitat.


Cet évènement a pu profité de la participation de Mme Valérie Galliou, Adjointe au Maire de la commune de Lyon 7, des Représentants de l’entreprise GRDF, des Partenaires de l’Emploi, des Bailleurs partenaires du projet, des acteurs impliqués et des volontaires Civiques CIVIGAZ.


Intervention de Valérie Lugon, Directrice de FACE Grand Lyon au lancement de CIVIGAZ

Ouvrant la phase des discours, Valérie Lugon, Directrice de FACE Grand Lyon a rappelé à l’auditoire le pourquoi de l’engagement du Club d’entreprises dans ce programme, qui participe à la lutte contre la précarité énergétique des populations.

Elle a aussi tenu à souligner ce qui fait la particularité et l’expertise de FACE Grand Lyon, sa capacité à accompagner les jeunes volontaires dans la structuration de leur projet d’avenir et le développement de leur réseau professionnel.

Enfin, s’adressant aux volontaires CIVIGAZ, elle les a encouragés à saisir cette opportunité qui leur est offerte, d’acquérir de nouvelles connaissances et compétences qui seront à faire valoir sur leur CV à la fin de leur mission.

 


À sa suite, Monsieur Servan Le Guern, Directeur Territorial chez GRDF, est revenu sur l’enjeu de ce programme pour l’entreprise. Au-delà de sa responsabilité en tant qu’entreprise, GRDF s’engage par ce projet aux côtés de l’état à valoriser l’engagement civique et citoyen des jeunes.


Intervention directeur territorial GRDF lancement CIVIGAZ


 

Une résidente est même venue témoigner du passage des jeunes Services Civiques CIVIGAZ dont elle a pu profiter.

Intervention intéressante et encourageante pour le projet.

 

Intervention d'une résidente sensibilisée à la transition energétique lors du lancement officiel CIVIGAZ

Intervention de l'Adjointe au Maire du 7è

 

Madame l’adjointe au Maire, Valérie Galliou, a remercié l’entreprise GRDF, la Fondation Agir Contre l’Exclusion (FACE) et l’ensemble des bailleurs sociaux pour leur engagement dans ce projet, tout en adressant aux jeunes un message d’encouragement.

 

 

Enfin, le représentant du Bailleur Erilia, Didier Chemin, a pris la parole pour situer leur implication dans ce programme. Il a rappelé qu’Erilia était déjà partenaire du Projet CIVIGAZ sur la phase pilote sur le territoire de La Loire. L’expérience ayant été satisfaisante sur ce territoire, le bailleur a bien voulu renouveler son partenariat sur le département du Rhône.

Pour clore ce temps solennel de discours, la parole a été donnée à la coordinatrice et aux volontaires.

La manifestation s’est achevée par une photo de famille et un moment sympathique autour d’une collation !

Photo CIVIGAZ : services civiques, adjointe au maire du 7ème, GRDF, résidente...